« Ciel d'orage et soupe d'orties » par Gabrielle Massat

Couverture de « Ciel d'orage et soupe d'orties »

Quatrième de couverture : Le lieutenant Jacques Pinto, pilier de la brigade des mœurs de Toulouse, s’apprête à raccrocher les gants avec un peu d’avance sur le planning : des événements récents l’ont décidé à demander son départ en préretraite. Il est en train de trier quelques papiers dans son bureau quand un jeune borgne vient lui demander des comptes sur une certaine Lyudmila Zakaïev. Avec quelques bonnes cartes en main. Mais cela suffira-t-il à convaincre l’éventreur des mœurs de mener une dernière enquête ? Qu’a-t-il à perdre et à gagner dans ce baroud d’honneur ?

Ciel d’orage et soupe d’orties est une nouvelle de la série « Jacques l’Éventeur », pour laquelle les auteurs doivent librement s’inspirer de l’histoire de « Jack l’Éventreur » en situant leur histoire en France.

ISBN : 978-1-909782-51-8

Nombre de pages : 61

Langue : Français

Prix : 1,99 €

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Chroniques & critiques :

« Première fois que je lis Gabrielle Massat et déjà j’ai hâte de découvrir quels autres textes elle nous réserve. J’aime sa façon d’écrire, j’aime sa façon de raconter, j’aime sa façon de nous montrer Toulouse, j’aime sa façon de rendre la vie à ses personnages, j’aime sa façon de rendre les détails vivants. »

Jo Ann von Haff sur Goodread – lire la chronique complète

« [...] On retrouve aussi un paquet de bonnes idées, comme le coté “papa célibataire” du héros (très bien pensé), l’histoire des sucres (j’en dirai pas plus, moi j’ai trouvé ça fun), et puis surtout, c’est assez bien senti d’avoir retourné le thème de Jack l’Éventreur, d’avoir collé la chose sur le flic plutôt que sur le vilain. [...] C’est à travers les yeux du personnage principal que se déroule l’histoire. Ca rend le récit un peu plus nerveux je trouve, plus vivant aussi. Et on s’imprègne plus facilement du personnage principal, et de son “background”, qui là encore est bien posé, malgré la petitesse du nombre de mots pour l’exposer. »

Jartagnan sur Le Journal de la Plume et de l’Épée – lire la chronique complète

Morceaux choisis :

« Lyudmila et moi nous étions déjà croisés quand j’étais en service. Elle était discrète, j’avais toujours fermé les yeux sur ses activités (mon boulot consistait à courir après les proxénètes, pas à emmerder les putes indépendantes). Deux mois après sa mort, j’étais encore hanté par la grâce obscène de sa silhouette, son regard farouche d’un noir abyssal. Elle m’avait accosté lors d’une de mes descentes dans le centre-ville.

Y a un type qui veut me buter. Tu dois me croire, flic. »

Gabrielle Massat, Ciel d’orage et soupe d’orties